PRESS RELEASE

In French :
ALICJA POLECHONSKA – GABRIELLA CLEUREN
Thème : « Comment comprendre l’œuvre ?
C’est une installation avec un collage et des sculptures qui montrent les liens et les caractéristiques entre la Belgique et la Pologne. Ce collage a été réalisé sur une couche des journaux et des magasines représentants les langues de ces deux pays. Parfois il ya les messages que les artistes trouvent importants. Comme par exemple : « Solidarnosc » et « l’Union fait la force »
Les points convergents sont liés avec des files aux laines en différentes couleurs. Il y a le lien de la région, de la musique, de l’architecture, de la peinture et des paysages entre les deux pays. Dans les deux cultures il y a l’emploi des masques. En Pologne ce sont les masques de protestation devant le Palais de Science et de la Culture à Varsovie comme symbole de résistance contre le communisme. Chez nous il y a des grotesques humaines par Ensor.
Aussi les deux portraits que les artistes faisaient l’une de l’autre sont à découvrir.
En Pologne la religion joue un rôle important. Un exemple est Madone Noire de Czestochowa ou l’influence byzantine et slave est très présente. Chez nous c’est le rite latin.
Dans ce collage il ya aussi quelques travaux artistiques : « le château teutonique de Człuchów », la ville d’origine d’Alicja. Chez Gabriëlla on voit des œuvres sculpturales d’assemblage comme : jazz et une ode à ses parents réalisé avec des matières jetables : plastic, cuivre et bois. Gabriëlla montre aussi sa région avec des photos de Kempen, (a Campigne). Des grandes espaces des sables, des forêts sont près de Zwartberg et Opglabbeek. Est-ce-que c’est la Belgique ? Beaucoup de gens ne savent pas. Aussi chez Gabriëlla il ya un château teutonique de son environnement très proche : Alden Biesen (ce n’est pas montré ici). Elle le voyait de sa maison et y jouait beaucoup dans son enfance. L’Europe était déjà cosmopolite à cette époque.
Pour la musique polonaise on ne pouvait pas naturellement oublier Chopin. Chez nous il y a compositeur Karel Guyvaerts du 20ème siècle, qu’on retrouve dans le collage.
L’architecture polonaise en bois, très slave et venant de Scandinavie. En Belgique c’est l’Art Déco, l’architecture plus importante du 20ème siècle et le surréalisme qui est présent dans une coupure qui indique quel drôle pays nous sommes.
Les contours des artistes en couleurs rouge et bleus sont dessinés sur leur collage. Elles se donnent la main placée sur les spécificités de leur pays.
Le collage dans l’ensemble est flanqué par les deux sculptures libres, réalisés en matériaux contemporains : métal et plastic. Ce sont les portraits d’eux-mêmes dans un sens très ouvert. Leurs identités sont mentionnées (indiquées) sur les socles par des textes qui représentent leur vision individuelle et caractérisent leur personnalité. Elles se définissent par ses petites notations qu’elles trouvent importantes.
Au font l’installation est complétée par deux tableaux qui représentent l’identité de chaque artiste.